2000 – Col de Vence
Je vivais à Mandelieu-la-Napoule, dans les Alpes-Maritimes. Mon appartement se trouvait au 7ᵉ étage, offrant une vue imprenable sur une colline mystérieuse, surnommée le mont San Peyre, ou encore la « colline du dragon ». J’ignore l’origine de ce nom, mais chaque nuit, en la contemplant, j’y voyais des phénomènes étranges : des tourbillons de lumière aux formes inconnues dansant autour de la colline.
À cette époque, j’avais fait la connaissance d’un homme passionné par les OVNI, tout comme moi. Il souhaitait me remettre un document important, un secret sur ce sujet fascinant. Son lieu de rendez-vous était dans l’arrière-pays niçois, au sommet d’une montagne, à 60 kilomètres de chez moi.
Pour cette rencontre mystérieuse, j’invitai ma sœur et une amie. Elles étaient enchantées de venir passer quelques jours sur la Côte d’Azur. Leur présence allait m’accompagner dans cette aventure énigmatique.
Juste avant, j’ai dû apporter ma voiture au garage pour un petit problème sans gravité. Je demandais à mon amie si je pouvais conduire la sienne pour notre RDV si attendu. La veille de son arrivée, elle avait déjà parcouru près de 450 kilomètres. En jetant un coup d’œil à la jauge, je remarquai que le réservoir était presque vide. Le compteur affichait 999 kilomètres, un chiffre qui, à l’époque, avait pour moi une signification particulière, un « changement radical ». Un signe fort, qui allait se confirmer quelques semaines plus tard.
Il faut être inconscient pour prendre la route avec si peu d’essence dans le réservoir, surtout quand on s’engage sur une route désertique en montagne, à 120 kilomètres de notre point de départ et d’arrivée, risquant la panne sèche en pleine nature. Toute personne sensée aurait fait le plein à la première station-service, mais moi, je m’obstinais, me disant : « On verra bien. »
Sur cette route déserte, tandis que je pensais au réservoir bientôt vide, une pensée s’imposa soudain dans mon esprit : « Le réservoir se remplit. » Ce qui m’étonna le plus, c’est que je n’avais formulé ni souhait, ni prière, ni inquiétude sur la panne ou notre arrivée. Juste une affirmation ferme, une certitude.
Arrivées à destination, il ne fut pas difficile de reconnaître cet homme : il tenait un porte-documents à la main, et peu de personnes se trouvaient là ce jour-là. Il nous confia que ce lieu était régulièrement visité par des extraterrestres. Ce fut à ce moment que je compris pourquoi notre rendez-vous avait lieu précisément ici, à cet endroit si particulier.
La conversation fut brève, puis nos chemins se séparèrent. Je ne l’ai jamais revu. Les filles et moi restâmes environ une heure à contempler le paysage, ressentant une énergie singulière et intense, presque palpable.
En reprenant la voiture, un INCROYABLE constat nous attendait : la jauge indiquait son maximum ! « Comment est-ce possible ? » s’exclamaient les filles, elles qui avaient été témoins du vide quelques instants plus tôt. Leur étonnement me rappelait ma pensée étrange sur le réservoir qui se remplirait.
Arrivées à destination, il ne fut pas difficile de reconnaître cet homme : il tenait un porte-documents à la main, et peu de personnes se trouvaient là ce jour-là. Il nous confia que ce lieu était régulièrement visité par des extraterrestres. Ce fut à ce moment que je compris pourquoi notre rendez-vous avait lieu précisément ici, à cet endroit si particulier.
La conversation fut brève, puis nos chemins se séparèrent. Je ne l’ai jamais revu. Les filles et moi restâmes environ une heure à contempler le paysage, ressentant une énergie singulière et intense, presque palpable.
En reprenant la voiture, un INCROYABLE constat nous attendait : la jauge indiquait son maximum ! « Comment est-ce possible ? » s’exclamaient les filles, elles qui avaient été témoins du vide une heure plus tôt.
La co-création ne peut se manifester que dans l’absence totale de doute, portée par une affirmation et une certitude absolues. S
Mon amie de Grenoble reprenait la route pour Grenoble sans y mettre une seule goutte d’essence.
Vous pourriez penser que la jauge était défectueuse, mais je vous assure que ce n’était pas le cas.
