Rencontre du Troisième Type avec un Pléiadien
C’est à l’âge de onze ans que je fis une rencontre du troisième type avec un Pliéadiens. Ma sœur et moi-même étions excitées de partir au Collet d’Allevard, dans une station de ski nichée dans le département de l’Isère. Je ne me souviens pas de tout, mais suffisamment pour en garder les grandes lignes. Une séance d’hypnose m’aiderait à me rappeler certains détails enfouis dans ma mémoire.
Nous étions quatre filles par chambre, et l’ambiance était joyeuse. Les soirées étaient rythmées par les rires et les bavardages. Un soir, vers 22 heures, je me levai brusquement de mon lit, poussée par un élan inexplicable, comme si quelque chose m’appelait. En m’approchant de la fenêtre, je levai les yeux vers le ciel nocturne et aperçus une boule blanche et lumineuse qui glissait lentement derrière une montagne. Sur le moment, je n’y accordai pas une importance particulière. Je pensai qu’il s’agissait d’un éclairage d’une piste ou d’une lumière quelconque liée à la station.
Ce n’est que dix ans plus tard, lors d’une conférence consacrée aux phénomènes ufologiques, que cette observation prit un autre sens pour moi. Le conférencier expliquait que, selon certains témoignages, les Pléiadiens manifestaient parfois leur présence par des jeux de lumière, en apparaissant et en disparaissant de manière subtile. Il évoqua également le cas d’une soucoupe observée à Périgueux dans des circonstances similaires.Cette référence me marqua d’autant plus que, quelques années plus tard, dans cette même ville, je vécus une expérience profondément troublante en lien avec une observation de soucoupe volante.
Se référer au chapitre : O.V.N.I « 1998 : Une Soucoupe à Périgueux. Une nuit de terreur »
C’est alors que je fis le rapprochement : les pistes de ski ne pouvaient pas être éclairées à cette heure avancée de la nuit, pour ensuite s’éteindre soudainement. Était-elle destinée à attirer mon attention ? J’imagine que oui.
Le lendemain matin, en ouvrant les volets, un autre détail attira m’interpellait. Sur le rebord extérieur de la fenêtre, située au deuxième étage, je remarquai des traces de raquettes dans la neige. Comment était-ce possible ? Depuis l’extérieur, cela semblait impossible, d’autant plus qu’aucune trace d’échelle n’était visible au sol et qu’aucun point d’appui ne permettait d’atteindre cette hauteur. Avec mes camarades de chambre, nous nous empressâmes d’en informer notre professeur ainsi que le responsable de l’établissement. Tous deux vinrent constater les faits et demeurèrent tout aussi perplexes que nous. Le mystère demeurait. Rapidement, l’inquiétude s’installa. Ils redoutaient une tentative d’intrusion, voire la présence d’un prédateur susceptible d’agresser un enfant. Une enquête fut ouverte, mais elle ne permit jamais d’élucider ce mystère. L’affaire resta sans suite.
Quelques jours plus tard, un nouvel événement vint une fois encore me bouleverser.
Mes camarades et moi-même étions à l’extérieur pour un cours de ski. Après avoir chaussé mes skis, je me relevai. En un instant, tout le monde avait disparu. Plus un camarade, plus un moniteur. Comment des dizaine de personne avaient-elles pu disparaître ainsi, dans un silence absolu, sans que je ne remarque rien ?
Je me sentais seule. Perplexe et légèrement inquiète, je décidai de partir à la recherche de ma sœur, skis aux pieds (une idée pour le moins originale quand on n’a jamais skié de sa vie). Je ne saurais dire combien de temps j’ai marché ainsi. Puis, sans vraiment comprendre comment, je me retrouve soudain au sommet d’une montagne. C’est là que j’aperçus ma sœur. Elle se tenait immobile face à un être à la stature impressionnante, qui semblait mesurer près de deux mètres cinquante.
Son visage était d’une beauté saisissante. Il avait des cheveux blonds mi-longs. Ses yeux d’un bleu intense contrastaient avec son teint pâle. Il était vêtu d’une tenue entièrement noire, à mi-chemin entre une combinaison et une soutane. Dans l’immensité blanche de ce paysage enneigé, sa silhouette sombre tranchait avec l’environnement. Il était impossible de ne pas le remarquer.
Il dégageait une vibration difficile à définir. J’éprouvai une étrange sensation de familiarité, comme si quelque chose en lui réveillait un souvenir lointain, enfoui au plus profond de ma mémoire. Sa stature imposante, son maintien droit et cette façon de se tenir avec une forme de noblesse naturelle lui donnaient une prestance inhabituelle, comme s’il n’appartenait pas totalement à ce monde. Pourtant, je ne ressentis ni peur ni angoisse. Rien en lui ne semblait représenter une menace. Au contraire, une étrange sensation de paix m’envahit, comme si j’étais face à une présence protectrice venue d’ailleurs.
Il m’intriguait.
En me rapprochant, mon regard se posa sur ma sœur. Elle était là, immobile, les yeux grands ouverts, comme hypnotisée. Elle ne parlait pas et semblait même ne pas me voir. Inquiète, je la secouai doucement, puis de plus en plus fort, mais aucune réaction. Elle restait totalement absente. Je me retournai alors vers lui et plongeai mon regard dans le sien. D’une voix ferme, je lui dis « Laissez ma sœur tranquille ». Il me fixa à son tour. Malgré son regard profond et énigmatique, quelque chose en lui m’apaisait. Puis, sans prononcer un seul mot, une voix résonna dans mon esprit, comme une évidence télépathique : « Ne t’inquiète pas, je ne suis pas venu te faire de mal », puis il se retourna, s’éloigna lentement, d’une démarche mécanique, presque robotique, comme si chacun de ses mouvements était parfaitement maîtrisé. Quelques instants plus tard, il disparut, comme volatilisé.
C’est alors qu’un détail attira mon attention et me glaça : à ses pieds, il portait des raquettes. Le plus troublant fut de constater qu’il ne laissait derrière lui aucune empreinte. Ni ses pas ni ses raquettes ne marquaient la neige, tout comme les mystérieuses traces découvertes quelques jours plus tôt sur le rebord de la fenêtre de notre chambre. Je garde encore aujourd’hui la conviction qu’il s’était servi de ma sœur comme intermédiaire pour m’attirer jusqu’à lui. Ma sœur, quant à elle, reprit progressivement ses esprits, comme si rien ne s’était passé. De cette expérience, elle ne conserva que quelques bribes de souvenirs.
Après cette expérience, je commençai à prendre conscience de perceptions nouvelles qui se développaient en moi. Ma clairvoyance s’éveillait progressivement.
Par la suite, une succession d’événements étranges et troublants vint assombrir nos vacances de neige.
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