Rencontre du troisième type

C’est à 12 ans en 1976, que j’ai eu un premier contact avec un extraterrestre. Je ne me souviens pas de tout mais assez pour me rappeler de l’essentiel.

La saison des classes de neige débutait et nous voilà partis heureux au Collet d’Allevard à une station de ski située dans le département de l’Isère.

Nous étions quatre filles par chambre et un soir vers 22h00, je me lève, guidée pour regarder par la fenêtre lorsque j’aperçois dans le ciel une boule blanche passer derrière une montagne. Sur le moment, je n’ai pas percuté qu’une piste ne pouvait être éclairée la nuit pour s’éteindre ensuite, ce n’était donc pas normal. C’est dix ans plus tard que j’ai appris à une conférence sur le sujet que souvent ils manifestaient leur présence en allumant et éteignant des lumières, idem pour « une soucoupe à Périgueux », se référer au thème * O.V.N.I *. C’est alors que je réalisai que les pistes tard dans la nuit ne pouvaient être éclairées. Étaient-elles allumées pour attirer mon attention ?

Le lendemain matin sur le rebord de la fenêtre, je vois des traces de raquettes de ski canadiennes alors que nous étions au deuxième étage donc très difficile d’accès par l’extérieur. Mes copines et moi-même sommes allées voir notre professeur et le responsable de l’établissement. Il n’y avait aucun pas, aucune trace d’échelle sur la neige, ce fut un grand mystère pour nous et tous craignaient qu’un prédateur sexuel soit passé par là. Une enquête a été ouverte mais sans succès, l’affaire a été classée sans suite.

Quelques jours plus tard, nous étions dehors pour apprendre à skier et après avoir chaussé mes chaussures de ski, je me relève mais personne à l’horizon, il n’y avait ni élève, ni moniteur. Je pensais avoir mis du temps à enfiler mes chaussures et c’était la raison pour laquelle ils étaient partis mais en réfléchissant c’est impossible que plusieurs classes disparaissent en même temps en quelques minutes pour ne pas dire en quelques secondes. Que s’était-il passé ? Étais-je passée dans une autre dimension ? Mystère.

Étonnée de m’être retrouvée seule, je me mets à la recherche de ma sœur avec mes skis (pratique) en faisant de longues marches dans la neige, gravissant une montagne et ce pendant un long moment. Aujourd’hui encore, j’ignore combien de temps j’ai marché, 15 minutes, une heure, trois heures ? Jusqu’au moment où je me retrouve comme sur une plaine enneigée apercevant au loin ma sœur droite comme un i, face à un grand blond aux yeux bleus, il avait un visage magnifique au teint pâle, vêtu de noir, mesurant 2m50 environ.

J’avais l’impression de le connaître mais il m’intriguait dû à son allure générale ? Je n’avais pas peur de lui et en me rapprochant d’eux, je regarde ma sœur comme hypnotisée, les yeux grands ouverts, elle ne bougeait pas, ne réagissait pas même en ma présence. Je la secoue plusieurs fois mais sans réaction. Je fixe ce géant avec un regard déterminé en lui ordonnant de laisser ma sœur tranquille. A son tour, il me regarde, me fixe dans les yeux et je capte son message en télépathie. Il me dit « Ne t’inquiète pas, je ne suis pas venu te faire du mal ». Cet être dont je ne connaissais pas la provenance fait demi-tour sur lui-même et d’un pas rigide et saccadé comme un robot, il part dans la direction opposée de la nôtre pour se volatiliser quelques mètres plus loin sans laisser de trace sur la neige et ma sœur reprit ses esprits. Devinez ce qu’il portait aux pieds ? Des raquettes ! Avais-je fait une rencontre du troisième type ? Je le pense vraiment mais qu’était-il venu faire ? Je continue à vivre normalement sans me poser de question sur cette rencontre peu ordinaire.

Une série d’évènements fâcheux ont un peu gâché mes vacances de neige.

Un soir après le dîner en allant nous coucher, je m’aperçois que ma sœur ne nous avait pas suivis. J’attends patiemment dans la chambre et après une demi-heure ne la voyant pas arriver, je pars à sa recherche. Je dévale les escaliers à vive allure, je regarde dans le réfectoire, je rentre dans plusieurs pièces du chalet pour finir dans la classe où nous avions cours. Je la vois en train de copier des pages ridicules sous prétexte qu’elle était punie. Punie de quoi ? Elle n’avait rien fait, je trouvais cela injuste et je ne comprenais pas la décision du prof d’ordinaire gentil.  Trente ans plus tard, j’apprends par un camarade de l’époque que ce prof avait été accusé à plusieurs reprises d’attouchements sexuels envers des enfants. L’ai-je protégée ? J’attrape ma sœur par le colbac pour remonter dans la chambre et peu importe de ce que pouvait me dire le professeur, je m’en foutais. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé entre le moment où nous avons quitté le réfectoire et le moment où nous étions arrivées dans la chambre, je crois me souvenir qu’il y a eu « un trou manquant », une sensation d’être passée dans une autre dimension, encore une fois.

Un après-midi nous devions aller faire du ski alpin avec le moniteur et je me retrouve de nouveau dans la même situation citée ci-dessus, ils avaient tous disparus. ENCORE ? J’essaie de retrouver mes camarades mais je me perds en haut d’une petite montagne. Mais comment me suis-je retrouvée là-haut ? Encore un mystère. Je décide de descendre la pente sans savoir skier et il faut être dingue pour prendre ce risque. Allez, 1,2,3 j’y vais. La vitesse prenait le dessus, je ne pouvais rien contrôler et pendant que je dévalais la pente, je voyais un petit bâtiment, comment l’éviter sans foncer dans le mur ? Je me suis souvenue d’un reportage à la TV où un skieur faisait des zigzags pour réduire sa vitesse, ce que je fis et je stoppai net à un mètre du mur sans tomber. Je n’en revenais pas. Les personnes présentes hurlaient et avaient peur que je ne m’écrase, tous rassurés de cet exploit si je puis dire. Comment ai-je pu faire ça ? L’humain a une grande capacité de survie, n’est-ce pas ? Il est possible aussi qu’une aide invisible ait freiné ma course, cela ne pouvait pas être autrement.

« Une connaissance m’avait raconté que petite, elle était tombée du troisième étage et que dans la descente elle avait senti sous ses fesses comme une main géante qui la freinait pour amortir le choc. Elle a quand même bien été amochée, plusieurs opérations, broches dans le dos mais aujourd’hui elle vit très bien, elle est mariée et a deux enfants ».

Après cet exercice périlleux, mon aventure a continué de plus belle. Seule et un peu perdue, j’ai dû grimper la montagne en rampant du mieux que je pouvais et mon genou était en piteux état. En arrivant au chalet, j’ai pris un savon carabiné par le moniteur car tout le monde me cherchait depuis des heures. Quand il a vu l’état de mon genou, il n’a plus rien dit, direction l’infirmerie avec une belle entorse à la clé. Après m’avoir bandé le genou, l’infirmière qui n’aimait pas les enfants, cela se voyait comme le nez sur la figure, m’ordonna de ne pas boiter. Mais elle est folle celle-là, elle peut toujours parler, si elle croit que je vais marcher droit, elle rêve !

Les ennuis continuèrent car deux jours après je tombe malade, j’ai 40 de fièvre, je suis enrhumée, je tousse, j’ai mal à la gorge, la totale. J’ai dû retourner à l’infirmerie et y rester le temps de guérir. Il y avait un petit garçon autant souffrant que moi et cette saloperie d’infirmière oubliait de nous soigner, enfin oubliait, non, je pense réellement qu’elle le faisait exprès, comme dit plus haut, elle n’aimait pas les gamins. On ne me l’enlèvera pas de la tête, les enfants ressentent cela. J’ai dû réclamer les médicaments tout en m’occupant du petit.

Une fois rétablie, on vient me remettre mes étoiles alors que je n’avais pas passé les échelons vu que j’étais clouée au lit. Avec insistance, j’avais beau dire qu’il ne pouvait pas me les remettre vu que j’étais malade à ce moment-là mais rien à faire, cause toujours tu m’intéresses, je parlais à un sourd. Mais si, tu as gagné les 3 étoiles, me dit-il ! C’était à n’y rien comprendre, une fois de plus. Après tout, je les ai prises et conservées depuis.

Au réfectoire, il y avait une jeune femme blonde qui nous servait, elle était gentille et toujours souriante envers les enfants mais un midi, elle était triste, elle avait les yeux rouges et se retenait pour ne pas pleurer. Mes p’tits camarades me disaient qu’elle avait dû avoir un problème grave mais en l’observant bien, j’avais vu que ce n’était pas la même personne, que ça pouvait être sa jumelle, l’étant moi-même, je discerne rapidement leur différence. Ça les faisait rire, ils me ricanèrent au nez en se moquant de moi mais je ne rigolais pas, j’étais sérieuse. En effet, on nous a appris qu’elle avait été remplacée par sa jumelle parce que sa sœur avait attrapé une grippe, ce à quoi je n’ai pas cru une seule seconde ! C’est dans le car, en rentrant chez nos parents que notre professeur nous a avoué qu’elle avait été violée et assassinée !

Moins pertinent mais tout aussi mystérieux, j’ai vécu une aventure similaire, se référer au thème * O.V.N.I *, « mes colonies de vacances ».

A partir de cette année 1977, j’ai développé un don de clairvoyance et je pense que ce grand blond y est pour quelque chose.

On les appelle aussi les Grand Blonds ou les Nordiques. Ils seraient des extraterrestres d’apparence humaine, généralement de grande taille, à la peau et aux cheveux clairs et aux yeux bleus. Généralement de sexe masculin, les Nordiques sont présentés comme à la fois très beaux et dotés d’une grande force physique tout en étant pacifiques, sages et bienveillants. Le folklore ufologique veut qu’ils soient morphologiquement suffisamment proches de l’être humain pour s’intégrer à notre société sans être repérés et qu’un certain nombre d’entre eux soient déjà parmi nous à l’heure actuelle.

Gabriela d’Asti