Janvier 1998 – Paris

Dans la nuit du 30 janvier, après avoir terminé la lecture du livre Les Messagers de l’aube de Barbara Marciniak, consacré aux Pléiadiens, je me suis enfin laissée tomber dans le sommeil. Mais ce repos ne fut pas ordinaire. Un rêve étrange s’est imposé à moi, si vif et réel que, à mon réveil, j’étais convaincue que ce que je venais de vivre n’était pas un simple songe, mais une expérience vécue dans une autre dimension.

Dans ce rêve, j’étais allongée sur une table, dans une pièce qui ressemblait à une salle d’opération. Soudain, quatre extraterrestres apparurent, émergeant d’une grande lumière jaune, semblable à un soleil. Cette lumière n’éblouissait pas, mais je savais instinctivement qu’il ne s’agissait pas du soleil que nous connaissons, mais du Grand Soleil central, la source originelle des Pléiadiens, comme le décrivait le livre.

Ces êtres ne marchaient pas, mais flottaient doucement au-dessus du sol. Ils portaient une combinaison identique à une tenue de plongée, d’un bleu-gris perlé rappelant la couleur des dauphins. Leur corps était très fin, mesurant entre 1,60 m et 1,70 m. Leurs doigts étaient longs et délicats. Je ne pouvais distinguer ni leurs yeux, ni leurs nez, ni leurs bouches, ni leurs oreilles, et ils étaient dépourvus de cheveux.

Malgré leur apparence inhabituelle, je ne ressentais aucune peur. Au contraire, je restais calme et confiante. Deux d’entre eux se placèrent à ma droite, les deux autres à ma gauche. Penchées au-dessus de moi, leurs mains se déplaçaient sans me toucher, comme s’ils opéraient un organe. Que me voulaient-ils ?

Le rêve prit fin, et je me réveillai avec la sensation que mon corps avait quitté ma chambre. Je n’y prêtai pas vraiment attention et poursuivis ma journée comme à l’accoutumée. Pourtant, au fil des semaines, je constatai que mon don de clairvoyance s’était considérablement affiné.

Deux ans plus tard, j’eus l’occasion de rencontrer en privé Gildas Bourdais, Jean-Pierre Garnier Malet et Philippe Bobola, trois chercheurs dont j’admire le travail remarquable. En racontant mon rêve à Gildas, un ufologue reconnu, il me confia : « Vous n’êtes pas la première à me faire ce témoignage. Vous avez sans doute été enlevée cette nuit-là, et ils ont travaillé sur votre corps éthérique. » Sa remarque ne me surprit pas, car la sensation d’avoir quitté mon corps cette nuit-là m’avait paru bien réelle.les 4 E.T


Gabriela d’Asti